Yahn Von Heldert

Yahn Von Heldert

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10 août 2026 à 19:28
Yahn Von Heldert a désormais quitté Novalys depuis peu, aujourd'hui il n'y a aucune trace de sa présence ou que ce soit sur le globe.
Yahn Von Heldert vit le jour à Vannes, en Bretagne, fruit d’une union tourmentée entre une mère rescapée des tourments de l’après-guerre froide à Berlin et un père issu d’une lignée de la grande bourgeoisie allemande. Très tôt, l’ombre de l’ancienne organisation criminelle des White Collar Crime plane sur sa famille. Les tensions, alimentées par des conflits d’intérêts et de vieilles trahisons fiscales, transforment la fortune des Heldert en cible.
Enfant silencieux mais observateur, Yahn grandit entre les langues et les cultures. Il maîtrise le français et l’allemand, puis apprend l’anglais et l’italien avec une facilité presque inquiétante. À 17 ans, mû par une soif d’indépendance et une fureur contenue, il claque la porte du manoir familial et s’envole pour Londres. Là-bas, il intègre SLP (Science et Littérature de la Politique), un institut discret mais influent, où il étudie l’art de la communication, de la persuasion… et du pouvoir. Il en sort major de sa promotion, remarqué pour son charisme glacial et son intelligence acérée.
Dans les cercles souterrains de la capitale, on commence à murmurer son nom. “Le Loup”, parfois “La Malice” — des surnoms qui collent à sa peau comme une seconde nature. Il s’immerge dans le monde du crime organisé, touchant aux trafics d’armes et de drogues avec un talent déconcertant. Il ne vend pas, il manipule. Il ne marchande pas, il domine.
Mais cette vie finit par l’ennuyer. Trop facile. Trop prévisible. Il disparaît un temps des radars, reprend des études d’architecture, non pas par passion du béton, mais pour affiner sa logique, perfectionner sa rigueur, organiser ses pensées comme on trace les plans d’une citadelle imprenable. Puis vient Endo — une ville mystérieuse, à la fois terrain de jeu et champ de bataille. À peine arrivé, il se fait enlever. Enlevé… ou peut-être choisi. La mafia napolitaine l’intègre de force, mais il s’y adapte avec un naturel troublant. Très vite, il gravit les échelons. Il parle peu, observe beaucoup. Il ne tire pas, mais décide qui meurt.
Issu d’un monde où l’argent cache les failles, Yahn sait où frapper. Il connaît les riches mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes, et il les tient là où ça fait le plus mal : dans le secret. Dans la honte. Il tisse sa toile, exploite les failles du système avec une efficacité chirurgicale, jusqu’à devenir un homme d’affaires incontournable. Et redouté.
Car si Yahn Von Heldert manie mal les armes, sa plus grande puissance réside dans son esprit. Il a survécu à des embuscades où quatre hommes armés n’ont pas suffi à le faire tomber. Sa seule présence glace le sang. On l’envie autant qu’on le craint. Dans les ruelles sombres d’Endo, son nom s’échange comme une légende urbaine — une menace voilée.
Détesté des puissants, admiré des misérables, Yahn est un paradoxe vivant. Fidèle à ceux qu’il appelle frères, impitoyable envers ceux qui doutent de lui. En rejoignant la mafia, il n’a pas simplement trouvé un clan : il a trouvé sa nature. Et si cette histoire n’était qu’une romance pour cacher une réalité trop sombre à dévoilé…


DISCLAIMER: LES INFORMATIONS SUIVANTES NE SONT RECONNUS PAR AUCUNE ORGANISATION GOUVERNEMENTALE, TOUTE RÉFÉRENCE À CES DOCUMENTS SERA NIÉE PAR LA POLICE NATIONALE, LE GOUVERNEMENT ET LA DGOS.



RAPPORT DE POLICE

Service : Brigade Criminelle / Cellule Psychologique
Sujet : [ REDACTED ]
Alias : « Le Loup », « La Malice »
Classification : [ REDACTED ]— Haute Dangerosité
Accès : Restreint

Rapport n° [ REDACTED ]— Incident du [ REDACTED ] 2013

Le [ REDACTED ] 2013, à [ REDACTED ], l’individu [ REDACTED ] est retrouvé inconscient dans un laboratoire clandestin lié à l’opération interne «[ REDACTED ] », qu’il supervisait personnellement.
Selon plusieurs témoins, le sujet aurait présenté :
• Céphalées aiguës,
• Désorientation brutale,
• Chute sans protection,
• Perte de connaissance immédiate.
Aucune substance toxique détectée dans l’air ambiant ne justifie à elle seule l’incident.
Hypothèse retenue : effondrement psychique transitoire déclenché par un stimulus olfactif.

Extrait du journal personnel — Saisie n°[ REDACTED ]

« Je me sentais mal.
Comme si on m’avait frappé la tête avec une barre de métal.
J’étais dans une pièce blanche. Un bureau. Mon ordinateur devant moi.
À gauche, des vitres avec des stores.
Je les ai ouverts.
Ils fabriquaient de la meth.
Je me sentais bien.
Et pourtant… je n’étais pas à ma place.
Comme si ce rêve était un souvenir interdit.
Mon père est arrivé.
Il m’a frappé.
Il criait.
Mais ses mots étaient effacés.
Censurés.
Puis je n’étais plus là.
J’étais au manoir.
Je regardais par une fente de la porte.
Il parlait avec un homme sans visage.
Une tache noire.
Costume trois pièces noir et rouge.
Chapeau assorti. Col blanc.
Je n’ai jamais su qui il était. »⸻
Rapport Psychologique — Analyse Rétrospective
Les visions décrites correspondent à :
• souvenirs fragmentés,
• dissociation traumatique,
• hallucinations liées à une mémoire refoulée.
La figure « sans visage » apparaît dans plusieurs écrits ultérieurs.
Elle est interprétée comme une personnification du traumatisme originel.

Événement Remémoré — Anniversaire du Père (Âge : 8 ans)

Selon les notes postérieures du sujet :
Lors d’un déplacement pour récupérer un gâteau d’anniversaire, il aurait observé un véhicule noir transportant quatre individus vêtus de costumes identiques à l’entité perçue dans ses rêves.
À son retour :
• Manoir en flammes,
• Décès présumés :
• Père,
• Mère,
• Personnel domestique (≈10 personnes).
Aucune enquête officielle n’a pu être exploitée.
Dossier classé sans suite.
Le sujet aurait fui, laissant l’objet (gâteau) sur place.

Phase d’Errance (8–12 ans)

Refuge principal : ancienne fromagerie abandonnée.
Conditions relevées :
• Famine,
• Parasitoses,
• Insalubrité extrême,
• Isolement total.
Durée estimée : 3 jours / 3 nuits consécutives lors du premier refuge.
Début des symptômes :
• Hallucinations auditives,
• Création d’un ami imaginaire : « Bernardo »,
• Dépersonnalisation.

Construction de la Personnalité

Entre 9 et 16 ans :
• Vols mineurs,
• Squats,
• Usurpations d’identité,
• Manipulation sociale précoce.
À 17 ans :
Le sujet se présente comme héritier [ REDACTED ].
Utilise faux documents et détournements administratifs.
Récupère une fortune estimée à plusieurs millions.
Rachète et restaure le manoir familial.
Malgré cela :
Symptômes persistants.

Suivi Psychiatrique (Partiel)

Consultations sporadiques.
Diagnostic non finalisé :
• Trouble dissociatif,
• Traits psychopathiques,
• Épisodes de rage explosive,
• Amnésie traumatique partielle.
Le sujet interrompt rapidement le suivi.

Dossier « [ REDACTED ] »

Ville de résidence post-Londres.
Plusieurs avis de recherche recensés.
Extrait 1:
« Recherché pour violences aggravées, incitation à la haine, port d’arme illégal, instabilité mentale. »
Extrait 2 :
« Évadé d’établissement psychiatrique. Soupçonné de séquestration et torture. Victimes retrouvées en forêt, mutilations oculaires. »
Citation relevée :
« Leur regard de chien battu est contagieux. Il fallait stopper l’infection. »
Extrait 3 :
Trois membres d’un gang retrouvés carbonisés.
Mot identique :
« Sa flamme s’était éteinte. Il fallait bien quelqu’un pour lui réchauffer le cœur. »

Conclusion — Cellule d’Analyse

[ REDACTED ] présente :
Intelligence stratégique élevée
Capacité de dissimulation extrême
Contrôle émotionnel apparent
Instabilité profonde
Violence ritualisée
Construction idéologique personnelle
Le sujet ne tue pas par impulsion.
Il tue par justification.
Il ne fuit pas la folie.
Il l’organise.
. ⸻ ⸻ ⸻ ⸻ ⸻ ⸻

Rapport d’enquête :

[ REDACTED ]
Nous sommes le[ REDACTED ].
Comme à son habitude, [ REDACTED ] fait trimer des équipes de chimistes clandestins selon le plan « [ REDACTED ] » élaboré par ses soins.
Ce soir-là, alors qu’il se rend dans le laboratoire pour observer la production de méthamphétamine, une douleur brutale lui transperce la tête, comme si l’odeur elle-même lui perforait les sinus.
Ses jambes se dérobent. Il s’effondre au sol.
Ses hommes accourent pour lui porter secours, mais avant même qu’ils ne l’atteignent, Yahn perd connaissance.
Plus tard, on retrouvera dans son journal de bord plusieurs notes relatant ce qu’il a vu durant son inconscience.

EXTRAIT COMPLET DU CARNET DE [ REDACTED ]

Notes de [ REDACTED ] — [ REDACTED ]2013
« Je me sentais mal, comme si on m’avait frappé la tête avec une barre en métal.
Je me trouvais dans une pièce blanche. Un bureau. J’étais assis devant mon ordinateur. À gauche, il y avait des vitres avec de petits rideaux, comme des stores.
Je les ai ouverts.
J’ai vu des chimistes en train de raffiner de la meth.
Je me sentais à la fois bien… et pas à ma place. Comme si ce rêve était un souvenir qui n’était pas censé remonter.
Puis j’ai vu mon père s’approcher du bureau. Il m’a frappé violemment. Il me criait dessus, mais je ne comprenais pas ses mots.
C’était comme s’ils étaient censurés.
Ensuite, tout a changé.
Je n’étais plus dans le bureau. J’étais au manoir. Je regardais par la fine ouverture de ma porte.
Mon père se disputait avec un homme étrange.
Il n’avait pas de visage. Juste une tache noire.
Il portait un costume trois pièces noir et rouge, un chapeau assorti, et un col blanc.
Je n’ai jamais su qui était cet homme. »

Le souvenir enfoui

Dans son journal, [ REDACTED ] raconte ensuite qu’un autre souvenir lui est revenu après son réveil.
Il se rappelle le jour où sa mère lui avait demandé d’aller chercher le gâteau d’anniversaire de son père, pour ses quarante ans.
Sur la route, il avait croisé une voiture noire. À l’intérieur, quatre hommes portaient une tenue semblable à celle de l’individu aperçu dans son rêve.
Sans y prêter attention, le jeune Yahn était allé chercher le gâteau, puis était rentré en sautillant, heureux d’apporter ce cadeau à son père.
Mais, à mesure qu’il approchait du manoir, sa joie s’éteignait.
Son sourire disparaissait.
Son regard devenait vide.
Devant lui, le manoir brûlait.
Un immense brasier dévorait tout.
À seulement huit ans, [ REDACTED ] entendit les cris de sa mère, de son père et d’une dizaine de domestiques, étouffés par le crépitement des flammes.
Dépassé par les événements, l’enfant prit la fuite, laissant le gâteau derrière lui. ⸻
L’errance
Il se réfugia dans sa cachette favorite : une ancienne fromagerie désaffectée, abandonnée après que son propriétaire se fut mystérieusement pendu alors que son affaire prospérait.
[ REDACTED ] y resta trois jours et trois nuits, sans manger ni boire, dans l’infamie de cette cave à fromage.
Les rats, les puces et les miasmes lui tenaient compagnie.
Il finit même par s’en faire des « amis », cherchant à faire taire — ou du moins à atténuer — les cris qui résonnaient sans cesse dans sa tête.
Après la mort de toutes ses figures familiales, un tel isolement le plongea dans une dépression profonde.
Pour survivre, il se créa un ami imaginaire : Bernardo.
Grâce à lui, [ REDACTED ] continua d’avancer.
Il vola des marchands.
Squatta des appartements abandonnés.
Mentit.
Manipula.
Très vite, il devint doué pour tromper les autres.

La reconstruction

Les années passèrent.
Petit à petit,[ REDACTED ] grandit.
Jusqu’à atteindre ses dix-sept ans.
Un jour, vêtu d’un costume volé à un White Collar, muni d’un peu d’argent emprunté sous un faux nom, et coiffé d’un chapeau noir à sangle rouge arraché à un vieil homme, il se présenta à la mairie.
Il s’y déclara dernier héritier de la famille [ REDACTED ].
Grâce à de faux documents et à son talent de manipulateur, il récupéra une fortune de plusieurs millions de francs.
Avec cet argent, il racheta le manoir et le fit rénover.
Mais certaines fissures subsistaient.
Dans les murs.
Et dans sa tête.
Il consulta un psychologue, sans réel succès.
Finalement, son esprit trouva une solution plus radicale : une amnésie partielle, effaçant une partie de sa période sombre afin de limiter les dérèglements sociaux.

Les débordements

Cette protection mentale n’empêcha pas certains débordements.
Et ils lui coûtèrent cher.
Après ses études à Londres, [ REDACTED ] s’installa dans la ville de [ REDACTED ].
C’est là que plusieurs journaux et avis de recherche mentionnent son nom.
Deux attirent particulièrement l’attention.
« [ REDACTED ] recherché pour excès de rage, incitation à la haine. Individu violent, instable et armé. »
CF: Extrait 1,2 et 3 du rapport de police.
Les victimes ont été retrouvées inconscientes en forêt, bavant, les yeux arrachés. »
Un troisième article suit :
« Trois hauts membres d’un gang retrouvés carbonisés dans leurs domiciles respectifs.

Note finale — [ REDACTED ]

En bas de page de son journal, à la date du [ REDACTED ], une courte phrase est griffonnée :
« Mon œil gauche me gratte de nouveau.
Pourquoi ai-je fallu que je me le crève ?
Ah oui…
C’est parce que j’avais ce regard exécrable, implorant la pitié. »
⸻ ⸻ ⸻ ⸻ ⸻ ⸻ ⸻ ⸻

Ce qu’il s’est vraiment passé lors de l’incendie

[ REDACTED ] était au manoir ce jour-là, immobile dans son bureau, quand le téléphone sonna. L’écran clignotait, annonçant l’urgence. La voix au bout du fil, tendue et formelle, confirmait ce qu’il redoutait depuis des heures : la vitre hermétique du caisson contenant [ REDACTED ] était fissurée. [ REDACTED ][ REDACTED ][ REDACTED ] . Sans un mot, il se leva, rassembla quelques affaires et quitta le manoir. Le monde extérieur continuait à tourner, ignorant la catastrophe qui se profilait dans le [ REDACTED ], sous la [ REDACTED ] où il s’apprêtait à se rendre.
[ REDACTED ], le petit garçon, partit chercher le gâteau, insouciant, avec l’excitation d’offrir un présent à son père. Mais à son retour, vers 17 heures, le manoir était consumé par les flammes. Les crépitements, la fumée, le rougeoiement des murs en feu… tout criait la perte et la désolation. [ REDACTED ] resta figé, le cœur battant, convaincu que son père se trouvait à l’intérieur, englouti par l’incendie.
La vérité, cependant, était plus complexe. Les White Collar, croyant que [ REDACTED ] était encore présent dans le manoir, avaient déclenché l’incendie pour éliminer ce qu’ils considéraient comme une menace. Le feu, volontaire et méthodiquement orchestré, n’était pas destiné à [ REDACTED ] mais à [ REDACTED ].
Pendant ce temps, au cœur du [ REDACTED ], la réalité frappait avec une froideur implacable. [ REDACTED ] avait atteint le [ REDACTED ], où le [ REDACTED ] commençait déjà à se répandre. L’alerte maximale fut déclenchée. Les portes se refermèrent hermétiquement. Personne ne pouvait entrer ni sortir. Le confinement était total. [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ].


Les jours suivants [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ][ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ][ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ] [ REDACTED ]

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